
J’aime bien Kim Fowley. En plus d’être talentueux, il est drôle. Je viens juste de récupérer son album de 1999 sorti sur le label Koch. Pour une somme modique. Et heureusement.
Déjà, qu’est ce que c’est que cette pochette dégueulasse ? Les couleurs, le lettrage, la photo, la mise en page…Ca donne pas envie de l’acheter. Mais puisque c’est écrit Kim Fowley, on passe. Erreur de vieillesse.
Ensuite, on place le disque dans le lecteur. Et là qu’est ce que…mais…c’est quoi ce…non…. C’est ce morceau « Living In Cars » dans lequel Kim s’essaye au rap, à moins que cela ne soit du slam, qui sort des enceintes. Enfin, il faut l’entendre pour le croire. Le truc a quand même une portée sociale. Il parle des gens qui vivent dans leur bagnole. Courant en période de récession.
Le reste de l’album est du même acabit. Parfois Kim se met à chanter en essayant d’imiter Bowie. Mais bon. Personne ne chante comme le Thin White Duke. Même pas ce type de la nouvelle star qui avait des lunettes.
Et cette musique…qu’a-t-il essayé de faire ? D’ailleurs a-t-il fait quelque chose sur ce disque ? C’est quoi ces sons de claviers ? Cette boite à rythme horrible ?
Puis, on écoute une seconde fois. Et là, on se marre. Notamment à l’écoute de « Living On The Dancefloor ».
Ce disque est un disque de branleur. Moins j’en fais mieux je me porte. Et, c’est tant mieux. Pour Mr Fowley...


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